Facebook CCC Flickr CCC YouTube CCC Instagram CCC Twitter CCC Soundcloud CCC Pinterest CCC
Actualité culturelle en Hauts-de-France et Belgique
Simple Minds au Zénith de Lille
Reportages

Simple Minds au Zénith de Lille © Nicolas Fournier et Monsieur Terpan

0 commentaire
5 mai 2022 - par Nicolas FOURNIER

 1,468 vues au total,  2 vues aujourd'hui

Maintes fois remis, le concert de Simple Minds au Zénith à Lille peut enfin avoir lieu.

La tournée marque les 40 ans du groupe et était prévue pour 2020. La crise étant passée par là, la tournée des Écossais a été reportée et même si nous sommes un lundi soir, le Zénith de Lille a fait le plein, preuve que les fans les attendaient avec impatience.

Et ils sont venus de loin, je dis ça pour les nombreuses conversations en flamand que l’on peut entendre par-ci par-là. Quant aux locaux, ils ne sont pas en reste, beaucoup ont pris leurs places très en amont et certains, malheureusement victimes d’un site revendeur peu scrupuleux se verront refuser l’entrée.

Mais place au spectacle, un show en deux parties (comme pour leur passage à Douai en 2015) lancé par le générique du film Annette. Et c’est parti pour une plongée de 2h30 dans la pop des années 1980 !

Les lumières inondent le Zénith dès le premier titre : « Act of Love » et Jim Kerr, le chanteur et rare rescapé de la formation originale, commence à faire le tour de la scène pour le plus grand plaisir des premiers rangs. La plupart des musiciens sont arrivés récemment dans la formation, très féminisée et que Kerr mettra à l’honneur d’un sincère « girl power » après un solo de batterie réalisé par la percussionniste. Le chanteur du groupe laissera d’ailleurs souvent le devant de la scène à une choriste pour quelques morceaux (« Book of Brilliant Things », « Hypnotised »).

Simple Minds au Zénith de Lille

Simple Minds sait pourquoi les gens sont là et alterne les nouveautés avec les tubes ayant fait leur renommée.

Le premier exemple du genre est « Promised You a Miracle » pour lequel une nuée de portables se dressent pour saisir l’instant. Suivront pour cette fin de première partie « Mandela Day » (rajouté sur la setlist pour les dates françaises) et « Belfast Child ». Deux titres qui confirment qu’on peut combiner des textes politiques avec une musique énergique et entêtante.

Après une pause de vingt minutes, le groupe est de retour. Proche du public, Kerr s’adresse souvent à lui, un peu en français, mais surtout en anglais ce qui ne gêne pas la communication, car d’après lui «  you speak better english than a scottish does » ce qui amuse l’assemblée. Entre deux chansons il demande si le public va bien. Évidemment ! Et celui-ci reprend en chœur quelques chansons avec le groupe, car d’autres tubes sont prévus lors de la seconde partie dont l’inévitable « Don’t You (Forget About Me) ».

C’est aussi l’occasion, au moins pour moi de découvrir d’autres titres plus nerveux comme « She’s a River » sur lequel Jim Kerr tend son micro à bout de bras ou encore « Waterfront ». Une série de titres tellement dansants que ma voisine de devant décide de se trémousser en rythme au risque de piétiner mes affaires restées au sol.

Mais difficile de lui en vouloir. Le temps s’écoule et l’heure du rappel a sonné, marquée par « Alive and Kicking », dernier moment phare d’une longue soirée.

Jim Kerr reste encore quelques instants sur scène pour prolonger les salutations aux spectateurs après le dernier morceau. Le public se déverse alors tranquillement sur le parvis du Zénith. La semaine a bien débuté !

© Nicolas Fournier

Simple Minds au Zénith de Lille © Monsieur Terpan

0 commentaire réagissez au sujet de cet article !


Vous aimerez aussi

Votre courriel ne sera pas publié