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INTERVIEW Julien SOULIÉ : questions au directeur du FAIR

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5 février 2015 - par L'équipe

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C’est la nouvelle édition pour le FAIR qui débarquera dans le Nord, au Grand Mix de Tourcoing. L’occasion de poser quelques questions à l’une des figures emblématiques de ce tremplin : Julien Soulié ! Propos recueillis par Jérémy S. et Céline G.

Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours pour ceux et celles qui ne vous connaissent pas ?

Julien Soulié, 36 ans. Dans la filière musique depuis 2002. J’ai monté La Familia : une structure de management, de production et d’édition. J’ai travaillé avec Alexis HK, Florent Marchet, Robin Leduc, Nach, Tom Poisson, Merzhin, Cabadzi, etc. Au FAIR depuis octobre 2013 en qualité de directeur.

Comment définiriez-vous le rapport que vous entretenez avec la musique ces dernières années ?

Toujours de passion. Certes les temps sont durs… mais en arrivant en 2002, c’était déjà la fin de l’âge d’or. Donc, on a toujours appris à s’organiser, à réfléchir, à anticiper pour continuer à accompagner et professionnaliser les auteurs, compositeurs et interprètes d’aujourd’hui et de demain.

Quels sont les artistes qui ont plu ces derniers temps au FAIR ?

Chassol l’an dernier. Super rencontre. Super mec. Super projet. Cette année, on a Théo (Fakear) qui ne comprend à peine ce qui est en train de se passer sur son projet mais qui prend tout à 200%. C’est galvanisant pour tout le monde autour de lui. Après des projets ont eu aussi de beaux succès niveau public : Christine & the Queens (Fair 2013) ou Fauve et Benjamin Clementine (faire 2014)

Quelles sont les difficultés que l’on rencontre en tant que Directeur du FAIR ?

Pour le moment, pas tant de difficultés que ça. Les financiers (le ministère de la Culture, la Sacem, l’Adami, SCPP, SPPF, le CNV, FCM) comprennent bien le projet et maintiennent les montants d’aides. On va pouvoir faire appel au mécénat aussi à partir de 2015. Parfois on aimerait que les artistes comprennent mieux que tout ce que l’on met en place c’est pour eux ! Mais cette mission d’intérêt général est vraiment intéressante car on est là pour les artistes.

Pour l’édition 2015, quelles sont les nouveautés ?

Plusieurs nouveautés : des partenariats revus ou renforcés avec Radio Nova, 20 Minutes, Woodbrass pour l’achat de matériel, Wolfpack United pour le pressage et le merchandising. Avec Agi Son pour offrir des filtres auditifs moulés aux lauréats. Un séminaire artistique à la Cartonnerie à Reims en mai 2015, des dates à Paris au Café de la Danse (la prochaine le 7 avril 2015 avec Radio Elvis et We Are Match), un parcours formation revu avec neuf jours complets pour mieux appréhender la filière et le statut d’auteur-compositeur-interprète. Un vinyle pour le Disquaire Day avec le label de Mathias de Dionysos (lauréat 1998) avec des collaborations entre lauréats… Tout est sur www.lefair.org

Avez-vous un truc pour ne pas devenir blasé après l’écoute d’autant de morceaux de musique et de concerts vus ?

Me dire que j’ai la chance d’être à ce poste ! Et surtout que tout cela reste un réel plaisir. J’ai vraiment de la chance de pouvoir me lever tous les matins en me disant que je vais tout faire pour apporter notre pierre à la construction d’un projet artistique.

Une musique qui vous met de bonne humeur ? Une musique qui vous rend triste ?

Morning in Japan de Fakear et Cornerstone de Benjamin Clementine

Des projets autres que le FAIR ?

Non. À 200% sur ma mission. Avec toujours l’envie de faire évoluer le dispositif et l’approche de l’accompagnement en musiques actuelles. Et ça occupe déjà bien les journées !

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