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For Ages to Come : le nouvel album d’Ebbot Lundberg

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2 mars 2016 - par Nicolas FOURNIER

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Ebbot Lundberg est un chanteur suédois. Pas spécialement le plus connu du grand public, je vous l’accorde (bien qu’il ait fait partie de deux formations des plus intéressantes : Union Carbide Productions et surtout The Soundtrack of Our Lives) mais assurément il gagnerait à l’être plus.

Celui-ci a décidé de se lancer dans une carrière solo depuis quelques années et sort prochainement son nouvel album « For Ages To Come » qui vaut clairement le détour. Entouré d’un groupe d’instrumentistes, The Indigo Children, plutôt porté sur le garage rock, son disque mélange subtilement la mélancolie avec une certaine chaleur. Le procédé nous rappelle notre Jean-Louis Murat national qui avait convié le Delano Orchestra à l’accompagner sur son dernier opus.

La qualité des chansons d’ Ebbot Lundberg est due à sa voix rauque, une voix qui semble nous interpeller directement par moments (« Dropback People »). Les compositions sont principalement axées autour d’un duo guitare électrique (discrète et utilisant peu d’effets pour garder un son brut) et des percussions, également brutes et qui assurent aux chansons un rythme suffisant pour être entraînant sans jamais tomber dans une certaine facilité. Quelques instrumentaux (« There is One of Us Here », « But Yellowman, We had an Agreement »….) coupent un peu ce disque pour offrir un peu de variété. On notera aussi cette reprise, étonnante, de « Royals » de Lorde. Alors que l’original est quasiment a cappella, la version du suédois est rehaussée par les instrumentations évoquées précédemment. Ce qui n’empêche pas de composer des passages plus apaisés comme « Drowning in a Wishing Well ». Et le suédois laisse aussi parfois une petite place à l’émotion : « Swim Like a Bird » en étant un parfait exemple. Mais globalement c’est l’efficacité qui domine, dans un disque très facile d’accès comme avec ce « Dysfonctionnal » qui contrairement à ce que son titre indique, fonctionne très bien tout comme le morceau qui inaugure cet opus et donne le ton de ce qui va suivre (« To be Continued »).

En bref, un album où les ingrédients ont savamment été distillés pour nous concocter une pop des plus charmantes proposé par d’Ebbot Lundberg.

Nicolas Fournier

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