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Bertrand Belin au Colisée de Lens, Théâtre Municipal © Nicolas Fournier
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Bertrand Belin à Lens (Le Colisée, le 29/11/2016)

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2 décembre 2016 - par Nicolas FOURNIER

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Initialement prévu en mai dernier, Bertrand Belin a finalement posé ses valises au Colisée de Lens, ce mardi soir.

En un sens, c’est tant mieux pour Bertrand Belin . Il était en avril dernier à Arras et ces quelques mois ont permis d’attendre le nouveau passage du chanteur breton dans cette salle avec plus d’impatience. Il s’était déjà produit dans cette salle, il y a trois ans. À l’époque, c’était pour faire la première partie de Rover. Cette fois-ci c’est lui la tête d’affiche. Il est même tout seul à l’affiche.

Pas de première partie prévue, le public lensois l’aura pour lui tout seul. L’ambiance est chaleureuse, les lumières sont agréables et donnent un côté cosy au spectacle. Le décor est simple. L’homme du jour est ainsi idéalement mis en valeur. La liste des morceaux est très courte (douze chansons seront jouées, rappel inclus), centrée sur ce dernier album Cap Weller. “Hypernuit” est un des rares titres rescapés des deux premiers opus. Exit “Requin”, “Un déluge”. Ou encore “Aller sans but”. Des chansons avec lesquelles certains spectateurs l’avaient probablement découvert. Dommage. On profite toutefois, de ses inénarrables élucubrations.

De véritables textes, récités quasiment à l’identique, (en tout cas d’après mes souvenirs du concert d’Arras) et qui entrecoupent les chansons. Certaines chansons sont même rallongées afin qu’il puisse déclamer sa prose (“Hypernuit”, “D’une dune”). Et toujours on relève la même élégance, dans le chant, dans les compositions. Les chansons s’enchaînent. Vite, trop vite. C’est déjà l’heure du rappel. Comme à son habitude, Bertrand Belin introduit le dernier morceau “Soldat” par une anecdote, sans doute inventée. Uniquement pour le plaisir du jeu de mots. Ou plutôt du “Mot juste” pour reprendre le titre de son duo avec Camélia Jordana, avant d’aboutir à l’interprétation à proprement parler. Le concert a paru court, même s’il a tout de même duré près d’1 heure 50.

Très en verve, ses interventions et digressions ont beaucoup amusé le public. Même si c’est vrai que, par le passé, je les ai trouvées parfois agaçantes, il faut avouer qu’il était en très grande forme ce soir et que la soirée a été très plaisante. On attend avec intérêt son prochain passage. Peut-être à l’occasion du prochain album ?

Les photos de la soirée concert à Lens :
Bertrand Belin au Colisée de Lens, Théâtre Municipal © Nicolas Fournier

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