Everlast à La Péniche, 7 juillet 2014
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Everlast à la Péniche, 7 juillet 2014

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10 juillet 2014 - par L'équipe

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Ce début de mois de juillet s’annonce bien. Bon, pour le temps on repassera. Mais question musique, cette période toujours un peu creuse pour les salles en raison des nombreux festivals, et ainsi, nous permet de voir ce soir Everlast.

L’ancien membre d’House of Pain se présente dans une configuration acoustique très prometteuse. D’autant plus qu’elle aura lieu dans le cadre chaleureux de la Péniche. Donc on se frotte les mains et on aura raison pour cette soirée Everlast !

Les spectateurs d’ailleurs se pressent près de la scène un peu plus près qu’à l’accoutumée lorsque le chanteur américain entre en scène. Sur un meuble était posée une bouteille de Jameson. Il s’en sert une bonne rasade qu’il dégustera tout au long du set. Dans le public c’est sa voix rauque qu’on déguste, chauffée, on l’imagine par sa consommation de whisky.

Dès la première chanson, Broken, les bases sont jetées. Guitare acoustique en bandoulière, Everlast interprète avec conviction ses textes sur le quotidien avec une préférence pour les amours désabusés. Il est accompagné par un clavier qui fera régulièrement oublié l’absence d’une basse en apportant un peu de groove à la formule. J’avoue personnellement, avoir un peu perdu de vue la carrière d’Eric Schrody (son blase pour l’état civil) depuis le début des années 2000 et la doublette Whitey Ford Sings The Blues et Eat At Whitey’s. Pourtant, chaque titre est un véritable petit bijou et aucun ne déçoit.

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Crédit : Nicolas fournier

Des découvertes

Je découvre enfin certains titres qui ont marqué mon adolescence comme Ends (rarement joué lors de cette tournée), What it’s like ou le monumental Black Jesus. Repris alors en chœur par le public comme on pouvait s’y attendre. J’en découvre d’autres comme Anyone. Une magnifique déclaration d’amour ou encore la reprise du Folsom Prison Blues de Johnny Cash. Presque un passage obligé, rempli avec succès.

Durant cette tournée, l’aspect hip-hop de notre ami Whitey Ford (un autre de ses surnoms, suivez un peu) est un clairement mis entre parenthèses. Ce qui n’a pas l’air de déranger mon voisin d’à côté. Avec sa casquette et son T­shirt à la gloire d’Assassin. Ce dernier vivra intensément Love For Real et haranguera la foule pendant Black Jesus. Je crois même avoir vu une larme sur ses yeux pendant Little Miss America. La seule référence au hip-­hop se fera au début du rappel lorsque le clavier jouera les thèmes de quelques classiques du genre.

On attendra en vain un second rappel pour y entendre Jump Around. C’est le morceau rendu célèbre par House of Pain, c’est la seule petite déception de la soirée. Pas grave, Everlast aura beaucoup donné en une heure et demie. De l’émotion, de la chaleur. Et en plus, en sortant, il fait bon !

Nicolas Fournier

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