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Antoine Elie : découvrez son nouveau single “La rose et l’armure”

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19 décembre 2018 - par Sébastien CIRON

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Antoine Elie
Antoine Elie

Antoine Elie, né à Rouen, n’a pas encore trente ans. Il pourrait aussi bien en avoir mille.
C’est un chanteur funambule, un homme qui n’a pas tout à fait avalé l’enfant, cabossé, qu’il était, c’est un poète des ombres tenaces et des lumières trompeuses, un archéologue des émotions, les siennes et celles des autres, pareil.

C’est un amoureux de l’amour et de ses pièges, des femmes éternelles et qui s’évanouit- sent pourtant un jour, c’est un citoyen qui n’oublie jamais qu’au bout de la rue, la mort attend, patiemment. Grande gagnante tranquille.

C’est certainement le seul artiste hexagonal qui préfère tordre les genres plutôt que de s’agenouiller devant eux. Sa musique est à la fois limpide et dense, barbelée et lumineuse, furieusement vivante et sensiblement au bord du précipice.

Antoine Elie ne triche pas et c’est en cela qu’il est également unique. Il a essayé, comme tout le monde, bien sûr. Sans y parvenir. « Je commence à me réveiller à ce que je fais, je commence à comprendre ce que je fous là… C’est de plus en plus précis, ça a de plus en plus de sens… » dit-il, quand on l’interroge sur son présent.

C’est-à-dire un premier album choc, “Roi du silence”, après un EP remarqué, une reprise de SCH qui avait multiplié les clics, des dates en première partie de Kyo, un passage en live chez Naguy. Antoine Elie fait de la variété, du trip hop, du rock, du rap, de la pop, de l’électro, peu importe, il est surtout un peintre qui n’ignore pas que les couleurs sont ces serpents mystérieux qui dessinent quelque chose qui dépasse l’évidence.

ANTOINE ELIE
ANTOINE ELIE

J’voulais rien dire et j’ai perdu l’fil.
Des jours à m’tatouer sous la peau qu’la vie est trop belle…
J’fais tout pour pas l’savoir,
À brailler sous le masque en espérant qu’il tombe.

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