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An Pierlé Béthune concert ça c'est culte Nicolas Fournier
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An Pierlé comme chez elle à Béthune (le Poche, le 1er avril 2017)

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4 avril 2017 - par Nicolas FOURNIER

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Un co-plateau 100% féminin à Béthune, avec An Pierlé et sa première partie Émilie & Ogden

La soirée commence avec la canadienne Émilie & Ogden

Ce soir, c’est la première partie d’An Pierlé. Elle arrive en toute discrétion et s’assied près de sa harpe. C’est le seul instrument qu’elle utilisera pendant les 45 minutes de sa prestation. Le décor est sobre, sombre même. Seules quelques ampoules dans des cages à oiseaux accrochés au-dessus d’elle l’éclairent. Elle s’autorise aussi parfois à sampler son instrument pour donner plus de profondeur à ses compositions. Ça lui permet de se lever pour se concentrer sur son chant. En plus ça lui est conseillé par son médecin.

La jeune femme est originaire de Montréal. «  Comment ça c’est évident ? » demande-t-elle. Elle a traversé l’Atlantique pour une courte tournée française (elle était la veille à Lille). Émilie & Ogden jouera huit morceaux, tout en délicatesse, principalement issus de son premier album 10 000 et quelques nouveautés. Elle a charmé le public. Mais le style est tout de même répétitif.

An Pierlé : de retour dans le Nord

J’ai déjà vu ADSC_0031n Pierlé sur sa tournée actuelle lors de son passage au festival GENERIQ de Dijon. Le concert de ce soir y ressemble sur beaucoup de points. Heureusement, il ne fait pas froid ce soir au poche, mais les quelques vitraux rajoutés en arrière-plan lui donnent un petit air d’Église en plus des lumières tamisées qui éclairent les musiciens. Si cette fois elle ne peut pas compter sur l’apport d’un orgue, ça ne l’empêche pas d’interpréter les mêmes chansons qu’en Bourgogne. Elle est toutefois cette fois-ci beaucoup plus affable. Elle est ravie d’être en France « car les gens sont gentils et qu’on a du bon fromage ! ».

Et puis il faut aussi dire que le directeur de la salle a été le premier à la programmer en France (à Lens il y a 18 ans). Elle présente les extraits des deux albums qu’elle a composés avec l’apport d’un orgue : le dernier en date Arches et des extraits du prochain Closter, enregistré dans les mêmes conditions. Elle est toujours aussi drôle, même au moment d’introduire des chansons aux sujets sensibles comme la mort. Il est aussi appréciable qu’on puisse la découvrir dans une formation complète (elle est accompagnée de quatre musiciens). On découvre ainsi des mélodies pop plus travaillées et très agréables. On lui trouve même un petit penchant pour les années 1980 (« There is no time ») qui sera confirmé lors du rappel avec sa reprise récurrente Such a Shame de Talk Talk.

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C’est un beau plateau qui était proposé au public béthunois ce soir. Si la première partie a eu un peu de mal à me convaincre, le concert d’An Pierlé confirme le talent et la personnalité de la chanteuse belge avec des vrais paris artistiques qui lui permettent d’offrir un spectacle de qualité.

Les chansons d’An Pierlé

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