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Sidilarsen Deadwood 7 Weeks en Haute-Marne © Nicolas Fournier Sidilarsen à la Niche (Dommarien, le 21/10/2016)
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Sidilarsen à la Niche (Dommarien, le 21/10/2016)

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25 octobre 2016 - par Nicolas FOURNIER

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Soirée gros son à la Niche. La salle (située dans une ancienne écluse au sud de la Haute-Marne), qui accueille pendant l’année les concerts organisés par l’association qui gère le festival du Chien à plumes, a convié quelques habitués (Sidilarsen ou 7 weeks) qui ont chacun un nouvel album à défendre en concert. Mais avant cela, on découvre Deadwood.

On attend Sidilarsen. Une seule personne se présente devant nous : on comprend rapidement qu’il s’agit d’un one-man band, avec un goût prononcé pour triturer les sons. D’abord très expérimentale, la musique se fait ensuite plus abordable. Le guitariste chanteur a l’air de bien s’amuser avec ses nombreuses pédales d’effets et ses séquenceurs qui lui permettent de donner l’illusion qu’il y a véritablement un groupe pour l’accompagner. Sa voix rauque n’est pas non plus déplaisante et donne un côté blues aux compositions. L’une de ses amies surgit de la foule vers la moitié du set pour le rejoindre sur scène pour chanter. Ce qui contribuera à modifier l’impression que donnent les compositions. Ceci dit, même si la performance est notable et le travail de qualité, je suis un peu plus dubitatif sur la qualité même de certaines compositions.

Changement de style avec les Limougeauds de 7 weeks

Ce quartet fait plus dans le rock stoner bien lourd et gras et surtout très efficace. Ils se permettent même d’ajouter quelques touches de synthétiseur, ce qui renforce le côté hypnotique de certains morceaux (January). Mais rassurez-vous, ils enchaînent aussitôt avec des titres beaucoup plus rentre-dedans (Diary Days 7). Ils iront aussi chasser sur les terres des Queens of the Stone Age, figure tutélaire du genre (Acid Rain). C’est un concert un peu spécial pour eux. Non seulement c’est leur retour dans cette salle (six ans après!) mais surtout c’est le jour de la sortie de leur nouvel album. Alors certes, leur musique ne révolutionne pas un genre aux codes bien établis, mais c’est tout de même terriblement agréable à entendre en concert.

Place maintenant à la tête d’affiche : les Toulousains de Sidilarsen

Grosse actualité pour eux avec la sortie de leur nouvel album Dancefloor bastards. La tournée reprend ses droits et a priori, elle sera aussi longue que la précédente.

En attendant, il faut trouver de la place, car chez Sidilarsen ils sont cinq sur scène et il faut encore rajouter le matériel vidéo qui diffusera les clips (Back to basics) ou les vidéos inspirées des chansons (Retourner la France). Le set commence sur les chapeaux de roues après un solo de batterie en introduction. Didou, le chanteur, et ses acolytes se lancent directement dans les débats et même dans la foule en allant y slamer dès la première chanson, rapidement imités par les spectateurs les plus courageux (dont quelques-uns déguisés en Pokémon!). J’ai le plus grand mal à garder ma place au premier rang pour faire quelques photos et je me retrouve expulsé au bout de trois titres.

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Tant pis pour les photos, je vais pouvoir apprécier le set et surtout les titres du nouvel album. On alterne entre la charge politique (Walls of shame, Guerres à vendre) et le défouloir (Go fast). Les anciens titres commencent à se faire rares, seul « À qui je nuis me pardonne » est encore joué du premier album. Exit « la morale de la fable » et leur reprise de « Breath » de Prodigy. Leur métal mâtiné d’électro est toujours aussi efficace et a même pris une autre dimension depuis le précédent album Chatterbox. Ceux que j’avais vus à leurs débuts en première partie de Mass Hysteria ont définitivement prouvé leur ancrage comme locomotive du genre dans l’hexagone.

Découvrez toutes les photos de la soirée par Nicolas Fournier sur FlickR.

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