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Miossec et Gentil Bâtard au Métaphone de Oignies © Nicolas Fournier (2022)
Reportages

Miossec et Gentil Bâtard au Métaphone de Oignies © Nicolas Fournier (2022)

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4 mars 2022 - par Nicolas FOURNIER

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Miossec était sur la scène du Métaphone ce samedi soir.

Pas de nouvel album à présenter, mais plutôt un retour aux sources avec son premier opus “Boire” joué en intégralité et dans une configuration spéciale. Pour le plus grand plaisir du public, nombreux, mais assis, mais tout de même enthousiaste tout au long d’une soirée exceptionnelle.

La soirée commence avec Gentil Bâtard, un auteur-compositeur-interprète, assis seul avec ses guitares devant le public pour y chanter ses compositions, fortement inspiré par Miossec et bercé par d’autres grands noms de la chanson. Il reprendra notamment un titre de Barbara. Même si c’est assez court (trente minutes) c’est suffisant pour se faire un jugement appréciable et voir qu’il a lancé la soirée efficacement.

Enfin, Miossec paraît pour présenter sa tournée,”boire, écrire, s’enfuir”.

Il se focalise comme son nom l’indique sur ce premier album, “Boire“, celui qui l’a révélé au public. Les cinq musiciens sont tous alignés sur le même plan, deux guitares acoustiques, une violoniste, tout ceci rappelle la tournée “en petit ensemble” qui avait notamment fait étape en avril 2016 à Arras. C’est à peu près le seul point de comparaison, car dès les premières notes de “Non, non, non (je ne suis plus saoul)” le ton est donné.

Les chansons issues de cet album font toujours un effet devant un public qui semble suivre fidèlement depuis ses débuts le chanteur breton. C’est effectivement une opportunité d’entendre cet album dont certains titres étaient un peu délaissés, mais qui restent toujours aussi pertinents 25 ans après.

Le style de composition est toujours le même depuis tout ce temps.

Le son toujours brut pour soutenir cette poésie moderne dont il nous enchante depuis tout ce temps. Les trois premiers titres (Non, non non, Regarde la France, Le cul par terre) très rythmés provoquent instantanément des réactions du public, qui à l’occasion fera aussi les choeurs et complétera des phrases entières. Mention spéciale également pour “Évoluer en troisième division” qui symbolise bien son intérêt pour les perdants. On notera aussi une reprise de Johnny Hallyday (La fille à qui je pense) présente sur l’album et pour lequel il a aussi écrit.

Une petite pause et l’on enchaine les rappels avec huit chansons parmi les plus connus (La facture d’électricité, Brest, Je m’en vais) qui font se lever les spectateurs. Lors de cette partie du concert, un fin rideau presque transparent se lève découvrant une batterie qui ne sera utilisée finalement que durant quelques chansons. Mais ça n’empêche pas de donner du rythme pour ces 22 titres interprétés en 1h30 montre en main. Ce mélange des époques était en tout cas très sympathique.

Miossec et Gentil Batard au Métaphone de Oignies © Nicolas Fournier

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