Une pluie de décibels et d’émotions au Main Square Festival 2025
Il y a des weekends que l’on n’oublie pas. Celui passé dans la Citadelle d’Arras en fait clairement partie. Entre chaleur humaine, moments supsendus et voix envoûtantes, le Main Square Festival a une fois de plus confirmé sa place de rendez-vous immanquable de l’été.Nina Canoen
Hobo trippin’ et the blackseat lovers pour un début rythmé au Main Square Festival 2025.
Les festivités ont démarré avec les notes folk d’Hobo Trippin’ un vent de liberté soufflé dès les premières heures. Le public curieux et déjà nombreux, a vite été pris par cette vague post-folk envoûtante. Puis est venu The Blackseat lovers et là les têtes ont commencé à bouger toutes seules. Leur rock dansant à la fois nerveux et solaire a su électriser les premiers rangs et accrocher les plus rêveurs.
David Kushner : une voix, une intensité.
Pour moi, c’était LE moment attendu de cette après-midi. David Kushner, seul avec sa voix… Et quelle voix !
Grave, puissante, pas besoin de lumières extravagantes ou d’arrangements : il suffit qu’il chante pour que tout s’arrête autour. On danse, mais sur place : c’est le corps entier qui vibre.

Pierre Garnier sous une pluie émotionnelle.
Petit crochet du côté de la Green Room pour voir Pierre Garnier. Et là, magie ! Une musique teintée de mélancolie. Et quelques gouttes de pluie au moment exact du refrain, dans une atmosphère feutrée.
Un de ces petits instants qui ne s’écrivent pas, mais se vivent. Intimiste, touchant et surtout, inattendu.
Julien Doré enflamme la main stage.
Le public l’attendait avec impatience. Il a répondu avec générosité. Julien Doré a transformé le main square en immense chorale, portée par le soleil de fin de journée, des milliers de voix chantant T’aimer sur le bord du lac. Un moment suspendu entre amis, en famille, le genre de souvenir que l’on garde dans un coin du coeur. Même les murs de la Citadelle semblaient vibrer sous l’écho de l’instrumental.
Martin Garrix : l’explosion finale.
Et pour finir la soirée ? Martin Garrix bien sûr. Fidèle à sa réputation, il a littéralement fait bondir la foule jusqu’à la dernière seconde. Beats en cascade, lumière à couper le souffle : l’électro dans ce qu’elle a de plus euphorique.
Dimanche : découvertes, éclats de rire et voyages musicaux.
Dimanche, la journée a commencé par une découverte, celle de Peter, un groupe à garder en tête. Puis place à la légende locale Marcel et son orchestre qui a déclenché des rires collectifs et des mouvements de foule joyeux.
À la Green Stage, Franglish a réuni les plus jeunes, ambiance assurée, pendant qu’un peu plus loin Lamoli transportait les familles entières vers des contrées chaudes et colorées. Même en configuration festival, leur musique reste puissante, sincère. Les ayant déjà vus en concert, je peux l’affirmer, ils ne trichent pas, ils partagent.
Radiomond’ et Mika : le final en apothéose.
On a enchaîné sur un peu d’électro avec Radiomond’ histoire de sauter une dernière fois avant le bouquet final… et quel final ! (pour moi, je n’ai pas pu assister au concert de DJ Snake.)
Mika, toujours aussi solaire, nous a embarqués dans son univers pop, irrésistiblement vivant. De quoi terminer cette édition 2025 les étoiles plein les yeux.
Un festival avec une édition 2025 pleine de chaleur humaine, de musique et d’instants magiques que l’on ne peut que recommander les prochaines éditions !