Reportage photographique de la deuxième journée au Cabaret vert 2026.
Cabaret Vert 2026 — jour 2 : rimes acérées, légendes électro et pépites live.
Après un lancement en fanfare, la 18ᵉ édition du festival ardennais a repris de plus belle sur le site de La Macau. Entre grands noms internationaux, pépites émergentes et scènes urbaines survoltées, le Jour 2 du Cabaret Vert 2026 a tenu toutes ses promesses. Immersion complète au cœur des Charleville-Mézières à travers le regard photogénique et vivant de Thierry Saïz Cametz.
Une immersion au cœur de l’écosystème ardennais
Bien plus qu’un simple alignement de concerts, le Cabaret Vert se vit autant dans les allées du festival que devant les scènes. À travers ses photos d’ambiance, Thierry Saïz Cametz saisit l’ADN singulier de l’événement : la convivialité au village éco-citoyen, la BD en fête, la diversité des publics réunis sous la canopée et ces moments de pause suspended au bord de la Meuse. Une atmosphère chaleureuse qui prépare idéalement aux déferlantes sonores du soir.
Du hip-hop incisif à la légende rave : un enchaînement magistral
Côté programmation, cette deuxième journée s’est distinguée par un grand écart stylistique d’une fluidité parfaite :
Isha & Limsa d’Aulnay : Le duo le plus complice du rap francophone a fait vibrer la foule. Entre punchlines aiguisées, autodérision et une alchimie scénique indiscutable, leur passage a marqué l’un des grands temps forts hip-hop du week-end.
Underworld : Moment de grâce et de pure nostalgie électronique. Les pionniers britanniques ont transformé le site en une rave gigantesque et intemporelle, emmenée par des visuels captivants et un « Born Slippy .NUXX » repris en chœur par des milliers de voix.
Pale Jay : Sous son célèbre masque de dentelle, l’énigmatique artiste soul a diffusé ses mélodies feutrées et sa voix de tête envoûtante, offrant une parenthèse d’une rare élégance au coucher du soleil.
Les découvertes et talents montants : La journée a également brillé par la vitalité des artistes émergents. Les prestations vibrantes de 2L, Timar, Verai Cortès et Zep ont prouvé une fois de plus que le Cabaret Vert reste un défricheur de talents incontournable.
Une journée gravée dans l’objectif
Entre l’énergie brute des concerts et la poésie des instants volés dans la foule, ce deuxième jour confirme la place à part du Cabaret Vert dans le paysage des festivals d’été. Les clichés de Thierry Saïz Cametz rendent un hommage vibrant à cette alchimie entre art, écologie et fête populaire.







