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Le Festival Lollapalooza débarque en France (journée du samedi)

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26 juillet 2017 - par Nicolas FOURNIER

Festival américain légendaire pour les musiques alternatives, Lollapalooza arrive à Paris. Il s’agit d’une nouvelle implantation pour ce que l’on peut appeler une franchise internationale et qui n’a pas été épargnée par certaines critiques (Jack Lang récemment).

Ne boudons pas notre plaisir. Cette première édition française a mis les petits plats dans les grands d’entrée pour un week-end prometteur, à défaut d’être ensoleillé.

Pour se donner les moyens de faire honneur à ses glorieux prédécesseurs (surtout Sud-américains), les organisateurs ont bien fait les choses. Le cadre de Lollapalooza est gigantesque (l’Hippodrome de Longchamp, également le terrain de jeu de Solidays et du Downlaod), la programmation est prestigieuse et se répartit sur pas moins de 4 scènes !

Enfin, tout un décor a été installé pour donner une identité visuelle forte. Comme cette énorme Tour Eiffel, histoire d’être immergé dans l’ambiance. Ajoutons aussi que beaucoup de groupes ont pu déjà être vus par le public nordiste au Main Square Festival que ce soit cette année (Seasick Steve, La Femme, Editors) ou les éditions précédentes (Imagine Dragons, Bear’s Den, The Hives, Walk off the Earth). Il faut dire que les promoteurs sont les mêmes.

Ce week-end, les festivaliers sont accueillis par un gigantesque panneau aux couleurs du festival : photos obligatoires !

L’espace est balisé par divers stands. Les deux Main Stages sont côte à côte, tout au nord avec les tours de la Défense en arrière-plan. Il faut marcher un peu pour rejoindre l’Alternative Stage et poursuivre encore au fond de l’hippodrome si l’on est fan d’électro (Perry’s stage). Un peu à l’écart, un espace enfant a été installé. Trônant au beau milieu de tout ça : une réplique de la Tour Eiffel (on soupçonne sa présence dans l’axe des Main Stages pour rappeler à certains artistes dans quelle ville ils jouent) !

Un après-midi tranquille

La première journée fait la part belle à des groupes électro-pop (Bear’s Den, Milky Chance) qui se lancent sur scène en début d’après-midi. On retrouve également sur la Main Stage 1, des groupes peu connus en France (Lemaître, le rappeur anglais Skepta). Les nombreux étrangers présents semblent connaître et leur réservent un accueil chaleureux. Pour ceux qui n’aiment pas ce genre d’artistes ou qui souhaitent se ménager une petite pause avant une soirée chargée, un petit détour dans l’une des quatre mini-discothèques de la Greenroom ou du côté du Kidzpallooza s’impose.

Divers loisirs créatifs sont proposés aux enfants et surtout quelques artistes programmés sur le festival s’y produisent. Impossible donc de ne pas vouloir jeter un coup d’œil à la prestation de La Femme à l’heure du goûter. Au final, ce sont deux membres du groupe seulement qui apparaissent, sous la pluie et chaperonnés par Pedro Winter. Ils livrent un DJ set devant un public plutôt composé d’adultes que de bambins. Parents soyez rassurés, ils n’ont pas interprété « Mycose » devant votre progéniture !

On retourne sur les Main Stages de Lollapalooza peu après 18h pour assister au show des Suédois de The Hives. Entrant sur la bande originale des Dents de la mer, Pelle Almqvist et sa bande vont se donner du mal pour être à la hauteur et réussiront brillamment leur examen de passage parisien. Le show est brillant. Le quintet est survolté et fait participer régulièrement le public tout en enchaînant leurs compositions rock-garage pour la plus grande joie de celui-ci. Et si c’était le vrai lancement du festival ?

Enfin, les premières têtes d’affiche

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C’est la dernière ligne droite de la journée du samedi et les têtes d’affiches sont de sortie comme The Roots. Les musiciens résidents du Late Night de Jimmy Fallon sont adeptes de la fusion des genres.  Ils enchaînent à toute vitesse les chansons. Les styles sont différents sans transition (jazz, hip-hop et même musique de jeux vidéo). Le débit vocal du chanteur est à proprement parler hallucinant. Tant pis pour LP qui se produit sur l’Alternative Stage, mais on aura l’occasion de recroiser l’américaine durant l’été.

C’est la dernière ligne droite, puisque l’on va voir à la suite et sur trois scènes différentes Imagine Dragons, London Grammar et enfin The Weeknd. On commence par le quartet du Nevada qui comme ses comparses, a sorti un nouvel album cette année. Leur électro-rock est gonflé aux tubes calibrés (Whatever it takes, On Top of The World, Radioactive) et aux effets scéniques leur permettant de livrer un spectacle prenant mais peut-être un peu creux.

On quitte la Main Stage 2 pour l’Alternative Stage

London Grammar nous attend pour présenter son second album. Le trio britannique vaut surtout pour la voix cristalline de sa chanteuse. Passé en début de carrière à l’Aéronef (qui avait déjà dû les reprogrammer dans leur grande salle en raison du succès) en 2013, le trio aura les honneurs d’un Zénith lillois en novembre prochain. Finalement, je reste pendant l’intégralité du concert notamment pour écouter leur reprise de la bande originale de Drive, « Nightcall”.DSC_0208

Dernier retour sur la Main Stage 1 au Lollapalooza pour le rappeur The Weeknd pour le feu d’artifice final (au sens propre comme au figuré) avec ses tubes « Can’t feel my Face » et « I feel It coming ». La première journée du festival commence plutôt bien. Même si les grosses pointures ne montreront le bout de leur nez qu’en fin de journée. Maintenant dodo et l’on reprendra tôt pour profiter de la journée du dimanche.

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