The Stranglers à l'Aéronef Lille 2019 ©Nicolas Fournier
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The Stranglers à l'Aéronef Lille 2019 ©Nicolas Fournier
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The Stranglers à l’Aéronef Lille 2019 ©Nicolas Fournier

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3 décembre 2019 - par Nicolas FOURNIER

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The Stranglers à l’Aéronef de Lille

Les (franco)-anglais de The Stranglers étaient ce mardi soir à l’Aéronef de Lille dans le cadre de leur tournée européenne. Ce concert fait partie des quelques dates que je coche en me fiant surtout à la renommée du groupe plus qu’à une attente particulière suscitée par l’actualité récente. En l’occurrence, la réputation du groupe s’est surtout forgée dans les années 1980. Il faut donc remonter très en arrière dans mes souvenirs pour y trouver un lien avec ce groupe. Attendons de juger sur pièces.

La soirée The Stranglers commence avec le groupe préféré de François de Rugy : Le SuperHomard !

Cette formation bien française interprétera en anglais une petite dizaine de chansons pop et électros pas vilaines, extraites principalement du dernier album (Meadow Lane Park).

Le trio est efficace. Même quand il ose l’instrumental (Bituminized). C’est certes assez différent de la tête d’affiche du soir, mais c’est suffisamment entrainant (Paper Girl) pour s’en prendre au jeu. Et les quelques notes de claviers, utilisés comme gimmicks sur le titre SDVB, permettront de faire le lien avec les Londoniens.

The Stranglers à l'Aéronef Lille 2019 ©Nicolas Fournier

Après une petite attente, le quatuor arrive sur scène.

Ce sont presque tous les membres d’origine (le groupe remonte aux années 1970). Seul le guitariste chanteur Baz Warne s’est rajouté… Il y a près de 20 ans. Le groupe évolue dans un décor fait de briques que surplombent la batterie et le clavier. On ne voit d’ailleurs presque pas la tête.

Les deux chanteurs de The Stranglers, Baz Warne à la guitare donc et Jean-Jacques Burnel à la basse (la touche française du groupe vous l’aurez compris) occupant le devant de la scène. C’est ce dernier qui prend le plus souvent la parole devant le public nombreux (le balcon a même été ouvert).

On pourrait tenter de scinder le concert en deux : une première partie très cold wave (le groupe a toujours été difficile à cerner). Voire même une petite inspiration dub (Nice ‘n’ sleazy). On arrive à la moitié du concert avec leurs deux gros tubes : Golden Brown et Always The Sun. Petit moment nostalgique pour moi (la première chanson a été écrite l’année de ma naissance !) et pour le public qui reprend en chœur les refrains.

La boule à facettes est même de sortie !

La suite est plus entraînante, plus rock (Tank), le son est plus moderne (Freedom is Insane). Toute leur discographie est balayée y compris leur première compo (Go Buddy Go). Au final, les Anglais auront fait le tour d’une dizaine d’albums, de près de quarante ans de carrière en une grosse vingtaine de titres qui auront plongé les spectateurs, qui ont l’âge de leurs idoles, dans un chaleureux retour en arrière.

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