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LE “PETIT ESPERANZAH 2021” OU “LE RETOUR DE LA CULTURE”

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5 août 2021 - par Bernard RIE

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LE “PETIT ESPERANZAH 2021” OU “LE RETOUR DE LA CULTURE”

le petit esperanzah 2021

 

Esperanzah, le festival des musiques du monde, nous propose une édition “covid safe” sans masque ni geste barrière (avec laissez-passer sanitaire). Un évènement test avec une jauge de 5000 personnes par jour ! Au total : ce sont 8600 festivaliers qui se sont retrouvés dans l’enceinte de l’abbaye de Floreffe durant ce week-end.

Dire que les festivaliers sont heureux de retrouver leur festival est un doux euphémisme ! On peut ressentir dans le moindre recoin de l’abbaye ce plaisir infini de se retrouver, de s’embrasser, de revoir des visages et des émotions sans retenue.

Un “petit Espéranzah” qui a tout d’un grand.

L’ADN qui fait la force de ce festival atypique est bien présent, avec notamment son “village des possibles” (débats de société, climatiques, contre le racisme, etc.) ; on y retrouve aussi les artistes de rue, les échoppes et foodtrucks de cuisine du monde. Sans oublier bien sûr le côté musical et ses nombreuses découvertes…

Revenons sur quelques coups de cœur du festival.

le petit esperanzah 2021

 

La flûtiste et chanteuse cubaine LA DAME BLANCHE met le feu avec son hip-hop afrolatino. Son côté exubérant, dynamique et charismatique séduit les festivaliers. Un exemple parmi d’autres : elle n’hésite pas à ouvrir une bouteille de rhum sur scène pour la partager avec le premier rang.

Elle délivre des textes engagés sur la condition féminine dans le monde. Sa voix est puissante avec un flow précis et surtout une énergie scénique hors du commun.

le petit esperanzah 2021

FULU MIZIKI, groupe congolais qui signifie “musique des poubelles” en lingala.

Des costumes mi-tribaux, mi-futuristes et des instruments faits de matériaux de récupération étonnent dans un premier temps ! Mais l’alchimie prend très vite et les rythmes endiablés font monter la fièvre dans un délire communicatif. Des percussions lancinantes et un groove d’enfer finissent par convaincre les derniers sceptiques devant ce tableau à la fois kitsch et coloré.

Une belle découverte comme Esperanzah peut nous en offrir.

LAS LLORONAS, trio féminin basé à Bruxelles, nous délivre une musique douce et poétique. Un cocktail très réussi mêlant subtilement la musique klezmer, le folk, le blues et même le slam.

 

On ne peut pas passer sous silence le groupe namurois THE WINTER WOODS et son indie rock. Le groupe reprend son ascension après cette coupure covid, il a grandi et gagné en maturité. On prend toujours autant de plaisir à l’écoute des mélodies accrocheuses, chacune étant un tube potentiel en puissance. On attend avec impatience le deuxième album du groupe !

Jean-Yves Laffineur et toute son équipe ont réussi un véritable tour de force en organisant ce “ petit Esperanzah ” contre vents et marées, nous permettant de revivre, enfin, de tels moments festifs.

Oui, la culture est essentielle ! Le festival a permis de la repositionner au centre de notre existence.

 

Clichés Esperanzah!

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