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Les Enchanteurs nous offrent une dose de punk avec les Wampas (Drocourt, le 30 mars)

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2 avril 2017 - par Nicolas FOURNIER

Vous reprendrez bien un peu de punk ! Alors que le festival des Enchanteurs touche à sa fin, une autre soirée énervée est au programme ce soir à Drocourt. Après la doublette Tagada Jones / Les Ramoneurs de Menhirs deux semaines auparavant, ce sont les légendaires Wampas qui sont à l’affiche.

On hisse le Pavillon Noir

Mais tout d’abord, place à Pavillon Noir. Ce quatuor envoie un punk rapide et rentre-dedans. Les textes sont débités à toute vitesse par la voix nasillarde du chanteur qui exhibe fièrement sa coiffure décolorée et ses piercings faciaux. Au final, ils joueront neuf chansons, expédiées pied au plancher en une grosse demi-heure. C’est largement suffisant pour se rendre compte de la bonne volonté des musiciens et de la justesse de ce choix pour ouvrir un concert des Wampas. Ils ont très bien chauffé la salle ce soir.

Enfin, l’arrivée de Didier Wampas et de ses acolytes est annoncée par une petite musique d’introduction. Le public commence à se masser devant la scène. Enfin il arrive et le public peut entrer en plein délire. Ça se bouscule en cadence avec la folie propagée le groupe. Comme prévu Didier donne de sa personne, sautant dans tous les sens, y compris dans la fosse. Il a beau être à la retraite depuis quelques années, ce n’est pas pour ça qu’il s’est assagi lors de ses concerts. Il court partout, joue de la guitare derrière sa tête, en joue en sautant dans la foule. Quelle santé ! Il ne se ménage pas. D’ailleurs à Lille, il y a deux ans, il avait même chuté lourdement… Ce qui ne l’avait pas empêché de remonter sur scène.

Un Didier des grands soirs

Musicalement, c’est toujours aussi bon. On découvre en live les extraits du nouvel album Evangelisti avec un nouveau tube imparable : « Patricia ». Mais ce sont surtout les nombreux anciens titres qui recueillent le plus de suffrages. « Rimini » est toujours aussi efficace tout comme « Manu Chao » joué lors du rappel. Le public se déchaîne, ça inspire les slameurs et autres stages divers. Les premières tentatives sont ratées. Les suivantes se multiplient et réussissent. On reconnaîtra même l’accordéoniste d’Existence Saine, qui pensait sans doute qu’on l’inviterait encore à jouer à la dernière minute. Autre moment-phare : l’interprétation des bottes rouges pendant laquelle une jeune fille portant des chaussures de la couleur idoine est invitée à rejoindre Didier sur scène.

Comme à leur habitude les Wampas ont proposé un joyeux bordel auquel tout le monde a pu participer. Peu importe si Didier n’est pas un très bon chanteur (confirmation avec « Je voudrais »), son groupe et lui auront compensé par une énergie de tous les instants, transmise à tous. Il ne reste plus qu’une question : quand est-ce qu’on remet ça ?

Les Chansons des Wampas

Les photos de la soirée :

Wampas et Pavillon Noir à Drocourt © Nicolas Fournier

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